Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vit. Mord. Vie. Mort-vivant.
Geste sans événement. Naissance incessante en clignotant.
Talk. Silence. Talk. Silence. Talk. Silence. Zombie walk.
Processus défunt. Procès sus des fins. Proxys glauqʼ.
Mort animé. Contrôle sorcier. Emprise de lʼAutre. Le Nôtre.
Apparaît. Halluciné. Visionné, prise en condition. Fiction.
Bruissant, grinçant, gémissant. Aphasique, apathique.
Spectre se nourrissant. Pourrissant. Dʼos en eaux. Dermique.
Peau qui vire à lʼâcre, râle, sacrale et virale. Khôrique.
Horde sans ordre. Mordre. Corde. Corps-port. Systémique.
Error. Terror. Horror. Hors… Bords. Sang. Sorts. Chiant.
Trésor. Essor. Ressort. Or… Pores. Sens. Forts. Chance.
Evénement du geste. Zeste de conscience. Qui reste.
Qui danse. Cadences. Cas. Pas. Danse. Dense. Pense.
Fente. Hommes. Fantômes. Femmes. Amantes. Survivantes.
Vampires. Vents pires. Goules qui coulent. Couilles qui souillent.
Habiter, habiter la bite, habiter le tas, habitat. Ta. Bi. Tait.
Infecter, incuber, inventer. Succomber. Succuber. Susciter.
Sucer, citer, situer. Tu es tuée, mutée, luttée. Pute ressuscitée.
Imager lʼoxy-mort. Activer la magie, core. Hardcore, mort écartée.
Floods. Mood. Flous. Mou. Fouille, mouille. Fuite, vite, hit !
Fous voyous, codes crades, bad mad, fuck suck, drunk punk !
Drink pink, bruits cris, kiss piss, cum com foufʼ feu yummy you & me !
Aurélien Marion
Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta Moi vivant, je serai ta peste.
Chasse VIII
Une commande se livre à l'extérieur. J'aime ce côté livreur de pizza. Ça m'amuse. J'apprécie cette mise à l'épreuve, cela m'ôte le choix. Juste l'action. L'action, l'action, l'action. Mes amis dirigeants ne misent que par l'action. Ils ne parlent que de l'action, agir. Ils en parlent.
Le contrat est simple est flou. Je connais la fonction, une description sommaire, une localisation approximative du lieu de travail.
« le type il est assez maigre il a je crois des grosses moustaches, cheveux longs et bruns et il doit avoir un peu plus de 50 piges. »
Je ne veux rien savoir du mobile, du client, de la cible.
Sur place, je me perds. La ville n'existe pas. Ce n'est pas une ville, mais des maisons qui se chevauchent en bourgs qui se chevauchent en rien. Je tourne. Un épuisement nerveux est mauvais pour la concentration.
Plan acquis, le trajet s'éclaire peu à peu. Le lieu est repéré. Pourquoi revenir ?
Le couteau est peu sûr en ville, le pistolet trop hasardeux pour une commande. La cordelette entre deux voitures a son charme mais cela demande un certain temps de dégustation. Le plus simple reste le bon vieux fusil à lunette. La bêtise serait de se percher en immeuble. L'amateur désuet seul y pense. Le professionnel a, depuis longtemps, aménagé une plaque d'immatriculation montée sur charnières, dévoilant un trou pour le canon, une meurtrière horizontale pour la lunette. Ces grandes plaques d'immatriculation sont une des raisons principales qui amènent les personnes de mon statut social a acheter massivement des 4x4 ces dernières années. Tant qu'on peut écraser.
En position je repère une moustache. Je tire, il tombe.
Il saigne beaucoup, le crâne est bien arraché. Toutefois, je trouve qu'il a les cheveux bien courts.
Très courts.
Trop courts.
Je crois avoir agi avec un peu de précipitation. Ce doit être ce trajet à perte. Les badauds, s'approchent. Je quitte le véhicule et m'y rend également. La foule se presse, puis les secours inutiles. Je repère le type. Je me suis bien trompé. Rien de comparable. Il a l'air sympathique, très gentil. Je discute un peu avec lui. Je me débrouille pour obtenir le nom des deux moustachus. La cible semble bouleversée, c'est amusant. Il s'éloigne. Je le suis du regard puis du 4x4. Il titube un peu, s'arrête, repart. Il semble troublé. Il marche au milieu de la route. Je manque l'écraser. Il tourne dans une rue composée d'un espace entre un garage et un mur salopé.
Je ne manque pas de l'écraser cette fois-ci.
Je prends même le temps de faire ma manoeuvre sur son corps, au cas où, cela aurait pu s'avérer très utile.
L'avant du 4x4 dissimule mon geste, le voici dans de beaux draps, un beau sac poubelle, spécial gravats, les plus solides pour contenir le corps ET le leste.. Je quitte mes gants de caoutchouc talqués qui semblent être étudiés pour déclencher la sudation. L'étang tout proche sera parfait. Je lui laisse mon fusil. Les pistes se brouilleront d'elles-mêmes lorsqu'il refera surface. On croira à un travail d'amateurs respectifs. Pour bien fignoler l'imbroglio artificiel, sur le chemin du retour, je m'arrêterai buter la femme d'un des deux. Celle qui m'évitera un trop gros détour. Je ne regrette pas les 6€49 que m'ont coûté mon plan .
DANS LA SERIE DES LOTS DE PHRASES A DEUX BALLES POUR VOS SOIREES :"Art ou pas, un squatt est un squatt, une atteinte à la propriété privée"
SqUaTt / AnArChiE · SéXuALiTé · TrAvAiL SaLaRié · AntiMoNDiALiSaTiOn POURVU QUE TRAVAIL INDUSTRIE POLICE ET RELIGION NOUS PRETENT VIE CAR NOUS PORTONS ATTEINTE A LA PROPRIETE PRIVEE NOUS PORTONS ATTEINTE A LA PROSTITUTION NOUS PORTONS ATTEINTE A Art ou pas, un squatt est un squatt est un blog est un nul nullblog nul lieu d'existence mais aussi : TANT QU'IL Y AURA ASSEZ DE CORPS IL Y AURA A PORTER ATTEINTE ART OU PAS UN SQUATT EST UN SQUAT
SQUAT = VIE
PROPRIEETE
=EXISTENCEPRIVE DEFENSE D'ENTRER de "ENTERRER" DE S'ENTERRER CAR C'est pas une vie d'exister CHIEN MECHANT ON VA MORDRE ENTERRINONS L'enterrement dans la terre de soi de l'existence exister c'est être un autre qui se squatte.
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Aujourd’hui la mort est dans l’air,
dans l’air, elle est dans l’air la mort.
Ouvrir les fenêtres c’est s’ouvrir les veines.
Certains regards sont des claques, certains
regards des claques à toute joie de vivre.
Pourtant la poussière pourtant ne craint plus
les coups ni les crachats, la poussière.
Elle plane dans le beau temps si généreux.
Elle plane tandis que le SoLeiL longe les rues
d’un pas songeur, le SoLeiL d’un pas longe
les rues songeur. Il est bourré, bourré, complètement
bourré. Il se vautre la gueule dans le caniveau.
C’est tout.
Jardi 23 décombre 1665
La vie de tous les jours n’a rien compris à la vie, rien compris,
elle n’a rien compris car elle n’a pas lu toutes les pages.
Nous manquons ici, c’est ainsi, nous manquons singulièrement
d’ a i r
de sorte que je vous demande solennellement
de cessser de déféquer sur mes vers idiots
et de garder le baquet pour vos eaux usées.
C’est tout.
Sarcredi 25 décombre 1436
Sœurs chiennes, frères chiens,
loriots, fourmis, baleines, macaques,
bêtes bêtes bêtes, venez à moi.
Nous sommes tous, nous tous sommes
habitants du séjour infini de la Terre.
Nous sommes frères, nous baignons
dans la même lumière, la même lumière,
nous baignons dans la même
lumière.
C’est tout.
Lardi 54 décombre 1935
Comptine
Le 3 pénètre le 0
et entre dans la ligne du 2.
Il pleut. Il pleut.
Le 4 fait un cercle autour du 5.
Il n’a pas peur d’ouvrir les yeux
et de couper le 6 en deux.
Il pleut. Il pleut.
Le 7 est un bol de riz qui a perdu
tous ses amis. Il traque le 8
et plonge dans le centre du 9.
Il pleut. Il pleut.
Mais dites-moi, dites-moi
s’il vous plaît, où est passé le 1.
C’est tout.
SaVoirViVre
(tout une histoire)
hier soir je me suis endormi sans mettre mon visage. ce matin
j’ai oublié ce matin de mourir puis d’un coup de marteau
j’ai butté Dieu. je l’ai butté Dieu et j’ai vissé mon œil au ciel.
le soleil jouait sur ma tempe comme un petit lapin. le vent tintait
dans mes narines. il tintait diling diling le vent dans mes narines.
j’ai libéré la force incluse dans les mots. j’ai donné souffle au sens.
mon auguste Pensée comme la girouette je l’ai tournée vers l’Est.
je me suis déguisé jusqu’aux poumons. aux poumons déguisé
jusqu’aux poumons et j’ai bercé mon ventre avec mon sang.
C’est tout.
Lourdi 63 jarvier 2022
le concept ce sont des mots, des mots et des idées, des mots qui viennent s'imbriquer, pour boucher le trou de la vie, car la vie n'est pas un concept, la vie est un insecte, la vie est inepte, elle se marie pas la vie aux concepts de "vie", qui la dévie vers le vivant, la globalise ou la mondialise comme la vie-viande et pas la vie-vive, pas le vie-vent, mais la vie-lente du concept qui pas à pas, oui du pas au pas, dit mot mais ne dit vie, sans voir inscrit la vie la visse à vide dans le paddock de ces mots mis, et la vie dedans inerte et blême, plus blette, belette ou quéquette, elle bande plus, elle bande moue la vie dans le concept, car c'est sec le concept, la conjonction des concepts, les concepts ont trop de lunettes pour la vie, microscope déambulatoire en ligne de bouche il la ferme la vie, la tue, la taisent, la fessent la vie, et la vie dedans elle a pu l'espace de se débattre, car la vie ça remue, ça bouge dedans la viande, mais il ne reste plus que la viande du concept quand le concept s'occupe de la vie, la vie dite vivante n'est plus que l'ombre qui hante la plante à défaut de vives, la vie dedans si elle peut pas gigoter, si c'est trop rêche elle a plus rien à faire, elle a plus qu'à mourir, peine perdue qui court n'atteint pas la limite, le concept c'est la braguette qui coupe la vie, la ceinture de châsteté qui cloue vivante la vie dans le cébum anti-douleur des mots ou dans le formol des phrases, la châtreuse à quéquette qui bande dans la vie, le concept c'est pas la vie, c'est la brique qui écrase la trique qui bande, car la vie, oui la vie, elle bande, ça se voit qu'elle bande la vie, et pas qu'un peu qu'elle bande, et même encore dans les plantes qu'il y a de la vie qui se débat pour sortir de taire, pour se dire sans concept, car la vie c'est pas qu'elle aime pas les mots, c'est qu'elle n'aime pas les concepts, elle est allergique aux concepts je vous dis, la vie elle paranoïe au seul son de l'approche des concepts, car elle sait que là il y a plus de vie, il y a seulement le cadavre mort de la vie, le concept c'est antiseptique à la vie, un antigène à la vie, le concept ça bande pas mou, ça bande pas du tout si on y prend pas grade, ça coupe l'élan, bien droit et bien réglé, il met trop d'ordre dans la vie, et la vie elle, elle supporte pas trop d'ordre, la vie elle a pas de place, car si tu coupes le bras la vie est encore là, si tu coupes la jambe, elle poursuit sans perte ni gain, si tu coupes la bite, la vie elle meurt, c'est comme le coeur, tu l'enlèves plus de vie, la vie elle a pas de place car elle n'est pas une chose, et donc elle n'est pas un objet, et donc elle ne tient pas en place dans le concept, le concept est trop rigide pour elle, la rend frigide, la frigère, et n'a de cesse de légiférer sur ce qu'elle pourrait faire
Ré(tré)cit 4. Un jour Achille Carafon se rendit chez le poissonnier pour acheter du poisson. Il acheta du cabillaud et un beau maquereau. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la poissonnerie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant une boucherie-charcuterie, il décida d’entrer et d’acheter une belle entrecôte et du saucisson. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la boucherie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant une boulangerie-patisserie, il décida d’entrer et d’acheter une fougasse et des petits gâteaux pour son dessert. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la boulangerie-patisserie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant un magasin de fruits et légumes, il décida d’entrer et d’acheter quelques tomates, un choux et une barquette de fraises. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin du magasin de fruits et légumes et eut la flemme d’y retourner. Comme il était près de chez lui, Achille Carafon décida de rentrer sans plus attendre. Ce jour-là, Achille Carafon ne mangea rien et resta planté devant sa télé. Et voilà.
Chanson netteffice
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file nous d’la gnole
grosse tafiole
sinon on brûle ta bagnole
file nous du flouze
grosse tarlouze
sinon on rase ta pelouse
donne nous blé
gros pédé
sinon on nique ta télé
fourgue nous d’la came
grosse tatane
sinon on baise ta Madame
d’la tune
tête d’enclume
sinon on t’arrache les plumes
CHRISTOPHE MANON
Ré(tré)citsffice
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1. Une vieille s’assoit dans son fauteuil et allume la télé. Elle s’endort presque aussitôt et elle rêve. Elle rêve qu’elle est dans la télé et qu’elle parle aux autres vieilles qui sont assises dans leurs fauteuils et regardent la télé. La vieille se réveille. Elle est assise dans son fauteuil devant la télé. Elle s’aperçoit qu’il y a une vieille à la télé qui parle aux autres vieilles et elle se rendort rassurée.
ALLEZ LES BELGES !ffice
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(poème marxiste-léniniste
tendance pro-
"chinoiseries" en prose...)
... à Eric Clémens & Pierre le Pillouër,
(Ce magnifique poème en prose n est pas accentue pour diminuer les "deformations" linguistiques & autres...)
Au moment de la campagne contre le projet de traite constitutionnel europeen, nos amis belges nous ont donne un sacre coup de main ! Les Georges Debunne, Raoul-Marc Jennar, Jose Caudron, Herwig Lerouge, a&dman, dont vous pouvez retrouver les contributions sur le site www.la-gauche.org, et tant d’autres nous ont aide par leurs analyses, leurs participations à de nombreuses reunions.
C est le moment de leur rendre la politesse. Le gouvernement belge n a pas renonce a faire adopter le TCE par voie parlementaire. Le parlement wallon n a pas voulu prendre position sur une procedure referendaire. C est pourquoi Georges Debunne et deux parlementaires de gauche flamands ont pris l initiative de lancer une petition au parlement flamand pour exiger un referendum si la Belgique est appelee a se prononcer sur le TCE. Il leur faut 15 000 signatures en Belgique.
Si vous avez des copines ou copains belges, vous savez ce qui vous reste a faire. Mais nos amis esperent aussi des soutiens europeens. La moindre des choses est donc de signer leur petition. Vous en trouverez le texte sur notre site ou directement sur www.nonalaconstitutioneuropeenne.be . Dans les deux cas, vous pouvez signer en ligne...
A&dman
Il paraît qu'il faut montrer patte blanche pour entrer, je sais pas comment on fait, il paraît que je suis un goret, j'ai les mains trop sales pour les montrer, pleine de boue ou de cambouille, les empreintes bien crasses, les mains noires charbons et tout le tourlontonton, pas la peine il me dit pas la peine t'as vu tes mains, tu fais quoi avec tes mais, tu te grattes, tu creuses, tu mécanises de la ferraille, tu te cambouises à l'encre mal séchée, mais je sais tout cela que je lui ai répondu, je sais que j'ai les mains crades à en dégoûter la mère qui m'a élevé au sein, à en dégoûter le curé qui ne supportent pas qu'on touche le bénitier les mains sales, et tu prétends y arriver mais t'as rien compris, les mais doivent être propres, patte blanche, patte bien clean, t'as vu les autres, ils ont de belles mains, bien entretenues, qui sont pas grossières à se pointer avec leur gros sabot comme si elles sortaient de la ferme ou de l'auge à cochon, alors rhabilles toi pas la peine tu fais pas le poids, t'as pas les mains de l'emploi, on ne veut que des mains précieuses pas abîmées, certes un peu stéréotypée, mais si bien manucurée, et toi non, tu reviens, mains bloblotantes, ongles incarnés croutes noires par dessous, stries bousillées et terreuses, tu crois que ça vaut la peine se les remontrer, non pas la peine, je savais cela, mais je n'arrêtais pas de revenir avec mes pognes pataudes et bien glèbeuses, sans espoir car jamais elles seront blanches mes mains, mais on ne sait jamais, si tout changeait, si un jour on ne laissait plus rentrer là-bas que les mains sales, celles des travailleursffice
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mon
amour
c'était un 11 novembre
à vrai dire
c'est éteint aussi
chamaille ou
chandaille larme
à l' oil on alla
fêter
l'armistice
en tenue de
travail
comme de fiers
anthropoglogues armes en joue
jour de fête
pour des baisers
qui sentent le
soufre
je connais l'histoire des termites aussi
je te conseille les fourmis ou
l'argyope
elle vit seule et sèche au soleil
tout le temps
qu'il fait chaud
vous aimez
vous
les
uns de
l'autre
mais ça ne me regarde pas
ta colonie d'hommes
tes colons.
tes rectum.
tes erratum.
tes morts d'homme.
je ne supporte plus la sédentarité ni nos cervelles. je nous trouve
imbuvables à nous en remettre à plus tard avec des calendriers de
l'avant.aurélien a apporté un cadeau à sa mère qui lui demande ce que
c'est.les choses deviendraient des cadeaux avec une longueur d'avance.la mère d'aurélien fait des avances à son fils de pute.


salut
je colle des phots sur le mur du fiston
foto
ah ah
salut charles
finit le collage?




A.c. Hello Je comprends rien, moi.
Eléonore Lebidois l'oubli au départ c'était un peu par enthousiasme
Il y a 10 heures · Commenter · J’aimeJe n’aime plus · Afficher le feedback (2)
A.c. Hello On fait quoi maintenant ?
JANQLE LAPOLÉMIQ
ÉLACRITIQ OSSI
PUI OSSI
JANQL
LÉ SUçEUZ
2QEUES
2 +
2
40 TAN
+
JE SUI
NOçTALGIQ

avant je faisais les courses


http://www.vegechat.org/chaton.html
http://felinomania.com/recettes.htm
http://stream.radiowne.org:8004/listen.pls
avec les poupées parfois à l’école et parfois des dessins parfois parfois je je je parfois je les fais dessiner je joue à l’école parfois je joue avec mes poupées et à l’école à l’école il y a des petites poupées en plastique avec de petites maisons alors je joue parfois avec mes copines parfois alors je joue avec mes copines de la peinture je peins plutôt parfois des renards je prends des couleurs à mon école y a une couleur pour le renard c’est du gris du noir et du brun je prends du brun avec mes copines parfois à l’école parfois des biscuits à la fraise le matin parfois parfois parfois j’habille ma poupée j’ai des poupées corolles alors on sait pas les mettre dans le bain et des poupées peuvent aller dans le bain parfois je ramène ma peinture et je la mets dans une grande farde je la mets parfois dans un bureau
merci merci pour la gode lecture donne svp CHerche voleurs de livres Contrepartie en nature
cette nuit avec
nous causions de
entre
&
&
&
&
&
&
&
&
armada jusque 
01:15 +
= une demieheure live noyade sur
http://stream.radiowne.org:8004/listen.pls & CHAT
>tQ0ZO9EPApG_M:http://lizakicukierki.republika.pl/img/darko.jpg" /> > MUM LOVES
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ah
Mon seul probl... , "Afficher davantage