N U L S

Fiction

sa queue sur ma peau sa peau se meut dedans sa peau sa queue se meut sur ma peau ce peu ce mot oui c'est ça remue sa fiction dedans roman c'est ça que ce peu s'avance encore dedans remue sa peau se rue oui c'est bon c'est presque roman ça pleut c'est peu encore avance un peu remue encore dedans gros plan vas-y gros plan coco un peu marron oui encore un peu plus près sa peau sa queue dedans coco s'arrache il pleut gros plan oui pleut plan oui avance encore est bon oui parle oui c'est bon oui parle roman ça sent ça pleut ce peu ce mot si blanc sa peau sa queue ce peu dedans presque noir il fait nuit il fait dedans sa peau dit fait noir maintenant ne peut plus voit noir sur noir est dedans s'avance remue sa fiction noire sans blanc ne s'interrompt n'est pas n'est plus mais plein dedans n'est pas dans blanc roman mais remue avec la nuit les mots n'entend rien voit purée sur noir sans blanc rentré dedans ne sait plus remue mais ne sait plus si sa queue sur sa peau mais noir sans discussion roman sait plus sa fiction perdue dedans s'actionne et fait semblant s'attend reprend puis se tend se reprend s'agite se tait s'aère un blanc fiction roman ne sait pas sa queue oui on voit respire ça pleut ça fait des ombres puis noir ça chauffe ça râpe tendu violent son gland reprend ça sort lui flanque un peu lent crispé roman pas bon narration ha oui non vas-y plus fort reprend fiction s'agitent les corps mais non des blancs reviennent plongent revient rapide s'avance reprend son souffle rapide parole fiction s'entend reprend son temps longueurs mais longueurs mais sa queue reprend sa peau ça mort l'écriture ça mord ça prend c'est sûr c'est plein rond pas bon mais noir peau sans peau fiction foncé fiction roman son fion fissa dedans noir bien oui vas-y le fil tordu mais lissant dedans son cul ses mots dedans lui rentre et s'arrache il s'en va sa peau se pèle se plaint s'épile un poil se plaint c'est rien c'est plein sauf le poil reprend son droit non c'est pas ça revient c'est rien c'est poil ça revient dedans c'est noir et ça roule encore plus vite s'avance remue sa fiction les mots lui prend son cul lui remue mais voit rien entend remue c'est blanc non mais noir oui noircit et des mots ça pèle sa peau se plaint gémit c'est glissé mais poil seulement mais poil et blanc reprend plus fort plus blanc reprend que blanc renfonce remet bien ton noir dedans et sans poil le son mets le son dis tu le poil mais sans les blancs roman converse un peu mais non converse il pleut dedans conversation son temps passage mais sans blanc fout l'camp fout moi sur sa peau sur peau sur queue sur sa dans fion remonte le fil tordu son poil dans noir sans la fiction le blanc roman discussions pas l'temps ne voit rien s'agite mais ne voit rien même doucement ne voit pas voit blanc alors s'enfonce revient respire un peu doucement boit un coup ça pleut discussion ça fait soif un peu demeure dedans mais discutant mais ça repose son cul sa queue est reposée dans les conversations bidons est dedans mais molle dans sa peau est rêche mais ça mouille un peu ça respire les blancs son con bidon du vent on souffle et la flexion son cul mais réflexions bidon des trucs à côté mais con toujours son con à côté sa peau sa fiction mais non plus rien que blanc plus blanc que noir mais pas noir sur noir mais canapé non plus t'es cuit son mot son Q.I. son cul oui mais non les noms et plus s'agitent et plus noir non et poil le poil non plus dedans sa fiction mais blanc roman oui roman oui blanc mais pas poil tendu mais tordu mais le temps enculé dedans son dehors son air mais pas son nerf les discussions flexions en avant dedans en avant oui mais non encore un peu hein dis tu hein oui tu dis encore un peu tu peux plus t'es plus t'es cuit roman dis tu peux tu hein oui ho ha mais non t'es pas là t'es plus tu pues dis tu pues t'es plus là mais dans ma peau mon cul me prends dis que dis tu hein que tu mon cul ma bouche est dedans me prends le temps plus l'temps non mais prends et poil alors et ainsi c'est plein c'est bon roman c'est chiant roman ça pleut c'est plein mais chiant ça rentre aussi pareil mais c'est chiant roman ça plante c'est blanc les crispations ça use c'est plus c'est dehors débande ça pleut mais il fait mais dehors c'est plus ça eut mais c'est plus mais noir ou mais noir c'est bon ça sent mais pas l'temps ça rentre c'est fort et ça suce et pas l'temps ça rentre dedans mais tout noué fiction roman s'enfler se tend la gorge est nouée c'est enfler ça use mais bon oui mais noir oui ça rentre c'est ça ça suce c'est fort ça noue ça tue remue les langues se meuvent se move c'est moi s'agite c'est mort me mord la queue le cul que tu mais prends dis me l'arrache ma cause me cause pas discussion pas bon roman le blanc silence mais tout me prends remonte refait ça cause surface gémit je fais je mais je est on et on dedans mon con me lache dedans fiction sa peau s'affaisse se faire c'est bon c'est noir sans blanc roman discussion tu suces oui mais non pas bon discussion tu bandes oui sans non je monte je suis remonte ma plaie me l'ouvre dedans remue les mots remuent la peau c'est noir c'est plat ça prend tout ça noue c'est nous le noeud la cause la chose sa queue renom générique ça use dedans ça coud dedans je mouds je mêle tout et le noir mais rapide mais lent mais dedans grossit s'avance le poil dedans se tord et blanc revient roman son cul revient sa bouche trifouille se tend mais ça cuit c'est dur c'est sa queue remue sa fiction lui sa peau c'est lui sur sa peau la purée le rêche est dedans mais purée roman ça mouille ça jute ça jette et s'agite ça jute oui c'est grand roman bandant roman ses blancs c'est jute ça bute ça fait buter ouais c'est bon c'est dit c'est revenu son cul revenu sur sa queue retour sa peau ce peu sans pluie mais blanche la peau ce blanc disant son blanc ça pleut au dedans mais revenu dehors c'est rêche mais non c'est beau ça pleut aussi mais bleu sur sa viande est lui sur sa viande est sa cause lui cause ça y est revient c'est causé ça vient c'est long c'est lui sa viande elle fuit narration elle fuit narration bidon son cul c'est lui sa viande lui sort dessus la viande lui sort elle suit et ça reprend c'est noir plus noir puis blanc c'est blanc ça pleut mais bleu c'est lui c'est plus lui c'est dedans c'est noir c'est plus blanc c'est noir non ça dort c'est chiant c'est plus mort c'est nuit mais jouit son heure c'est à lui mais dedans son temps mais dehors ça fuit c'est son heure ça fuit son temps lui fuit sa viande et lui c'est mort et ça s'écrit c'est l'écriture son corps son cul lui rentre c'est écrit s'enfuit dehors remonte et la flexion dis hein la flexion roman le blanc s'enfonce le sens ça mord le poil n'est plus ni pluie ça plante c'est roman c'est blanc ça eut pu mais c'est plus ça pleut même plus mais bleuit mais sans nom fiction ça flanche le corps est sa flaque se fend c'est lui mais sa flaque se fouille remonte en sa queue se fuit c'est son temps ça fait mourir c'est beau c'est dans son con ça jouit mais c'est mort mais jouit mais le temps se plie elle se plie c'est à lui ça mais oui c'est pliant pas chiant roman ça plie fiction c'est foutu mais roman ça jouit c'est à lui c'est sa peau son écriture et ça sent du fient c'est fuyant pas roman le plein le blanc son con lui plie il est sa queue lui plante il est lui plante il luit est pâle il pleut ça s'écrit c'est roman ça fléchit c'est peut débande il a sa queue toute molle c'est lui se parle il a son gland sa flexion roman ça reprend mais non c'est gland le sent il sent se pend il garde il peut pose un peu se pose recule on est devant on regarde recule un peu son con sa bouche est dans sa pluie c'est lui sa pluie noire dedans mais on voit pas on voit et le blanc le plein on plaint son cul on est lui on voudrait mais ça pleut pas c'est passé ça pleut plus comme un peu nuit mais sans vie et ne mord plus c'est flexion du vent roman ça ne vomit plus c'est son cul mais ça mord plus c'est cuit s'ennuie s'attend roman dedans mais ne vient pas dans le foin la viande elle sert lui sert la flexion c'est usé bout garni ça sert plus c'est pensé remue plus mais pense un peu tendu violent rage de dent ça collera c'est collé ça a plu mais ça pleut peu c'est puant pas la nuit elle pue aussi mais ça pleut c'est pis c'est rien ça cause ici gémit les ondées ça colle ça oui c'est à jeter poubelle ça s'ouvre et parle dedans c'est fondu on a l'temps on plaint on germe on est dans sa colle sa viande elle fuit on cherche s'oublie on vieillit on est vieux mais pas mieux on se meut peu pas mieux on a des mots on ne mord plus on branle zéro ça reste collant puant ça n'remue plus ça pue descriptions lui sort un peu oui s'aère oui c'est plus nuit c'est nue poésie ha c'est plomb remords il cuisent dedans parlant ça pense un peu pas trop repose et c'est posé mais non c'est mou ça peuple et nous du plomb dedans c'est serré ça creuse pas ça colle oui et boue aussi de ça creuse alors ça oui envie mais creuse mais non c'est mort ça pleut plus c'est jouit c'est plus comme mort recuit et cale dans sa colle c'est con et ça nous creuse c'est noué c'est nu dans son cul ça parle mais ne parle plus remue plus noir sur noir et dans la gorge non plus sait plus mais remue son cul ça s'éteint doucement bruit d'fond vidé le puits s'ennuie on dort c'est mort non ça rit c'est nerveux c'est peu mais du rire ça pompe et repart ça pétille ça pleut un peu dans sa bouche c'est son gland qui sourit son rire est dedans pétillant sa fiction le quitte c'est cuit mais non ça revient ça sauce un peu c'est lui revient le blanc est sa viande et dedans ça cause s'agrandit c'est bougé ça pleut un peu dans son cul remue sa fiction est sa merde est jetée est sa nuit et revient sa nuit repart encore peu et creuse nous creusant son creux ce blanc roman est grand maintenant creusant l'image et parle remue mais plus tellement son cul n'est plus sa queue sur sa peau c'est perlé ça pleut un peu ha oui ça pleut tient oui et c'est peut-être son temps dis si tu peux dis tu dis plus tu défais remontes le son et pétille dans ça c'est son cul lui revient ça lui r'vient sa bouche est dedans ça mort c'est l'écriture se taire s'enfler se faire il se fend se fait fendre c'est gonflant mais fendu ça pue ça pleut peu mais bidonnant ça pétille ça bute aussi mais peu mais colle noir sur noir tu prends dis tu mon cul ma bouche me pèle dis c'est traduit c'est son heure son temps qu'il pond il l'a pond c'est à lui c'est son poil sa tresse le tend l'avance et s'appelle c'est parlé pondu assez parlé assez dit qu'il faut dire que ça creuse ça lui plaît c'est fendant lui fend au feulant c'est payant faut taper traduire c'est noué lui met son noué lui pleut gémit pas d'ondée mais lui pleut mais son plomb doucement est sa viande son mot doucement remonte son temps roman remonte c'est trempé c'est sa pause mais noir un peu et l'odeur est dedans il tire remue sa fiction l'arrache il crache son roman sur sa peau avance et se parle mais peu s'agite mais peu s'y perd bafouille et s'enfle c'est son temps qu'il trempe ça dure et s'use déjà bu son noir déjà plus déjà au dedans se sent mais à peine sans les sons sans l'heure ça s'enfuit c'est pas rien non plus mais enflé tout doux tout gris sorti la fumée doucement un peu cuit c'est du rhum si peu et sorti oh oui un peu et las et pas dur mais râpé c'est des fonds ils s'affaissent se fendent et collent sont collants sont gonflants nous gonflent doucement les noms ça revient mais un peu seulement et parti la nuit un peu mais on sent le sent doucement et fuyant mais un peu mais pas trop ça fatigue inodore mais puant au dedans ils dorment doucement pas trop chiant mais doucement s'endorment et va en parle et se tait s'allume on parle un peu mais se taire oui mais se taire mais c'est nuit c'est sa terre s'ennuie encore c'est son heure oui son temps qui fout l'camp au dedans mais dehors ça court c'est couru ça n'court plus c'est pété ça pèle dehors c'est blanc ou du plomb ça allume c'est plombé c'est plus lui c'est lui mais dehors c'est blanc doucement ça allume c'est des blancs il pleut mais doucement ne pleut pas mais doucement seulement c'est sa nuit
 
 
Charles Pennequin. 8 juin 96

29.1.10 10:30, Commenter

ZOMBIE WALK & VIRUS PUNK


Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vie. Mort. Vit. Mord. Vie. Mort-vivant.
Geste sans événement. Naissance incessante en clignotant.
Talk. Silence. Talk. Silence. Talk. Silence. Zombie walk.
Processus défunt. Procès sus des fins. Proxys glauqʼ.
Mort animé. Contrôle sorcier. Emprise de lʼAutre. Le Nôtre.
Apparaît. Halluciné. Visionné, prise en condition. Fiction.
Bruissant, grinçant, gémissant. Aphasique, apathique.
Spectre se nourrissant. Pourrissant. Dʼos en eaux. Dermique.
Peau qui vire à lʼâcre, râle, sacrale et virale. Khôrique.
Horde sans ordre. Mordre. Corde. Corps-port. Systémique.
Error. Terror. Horror. Hors… Bords. Sang. Sorts. Chiant.
Trésor. Essor. Ressort. Or… Pores. Sens. Forts. Chance.
Evénement du geste. Zeste de conscience. Qui reste.
Qui danse. Cadences. Cas. Pas. Danse. Dense. Pense.
Fente. Hommes. Fantômes. Femmes. Amantes. Survivantes.
Vampires. Vents pires. Goules qui coulent. Couilles qui souillent.
Habiter, habiter la bite, habiter le tas, habitat. Ta. Bi. Tait.
Infecter, incuber, inventer. Succomber. Succuber. Susciter.
Sucer, citer, situer. Tu es tuée, mutée, luttée. Pute ressuscitée.
Imager lʼoxy-mort. Activer la magie, core. Hardcore, mort écartée.
Floods. Mood. Flous. Mou. Fouille, mouille. Fuite, vite, hit !
Fous voyous, codes crades, bad mad, fuck suck, drunk punk !
Drink pink, bruits cris, kiss piss, cum com foufʼ feu yummy you & me !

 

 

Aurélien Marion

29.1.10 09:52, Commenter

CHRISTOPHE MANON

Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta peste. Moi vivant, je serai ta Moi vivant, je serai ta peste.

1 Commentaire 1.9.05 12:07, Commenter

JULIEN D'ABRIGEON

Chasse VIII


Une commande se livre à l'extérieur. J'aime ce côté livreur de pizza. Ça m'amuse. J'apprécie cette mise à l'épreuve, cela m'ôte le choix. Juste l'action. L'action, l'action, l'action. Mes amis dirigeants ne misent que par l'action. Ils ne parlent que de l'action, agir. Ils en parlent.




Le contrat est simple est flou. Je connais la fonction, une description sommaire, une localisation approximative du lieu de travail.




« le type il est assez maigre il a je crois des grosses moustaches, cheveux longs et bruns et il doit avoir un peu plus de 50 piges. »


Je ne veux rien savoir du mobile, du client, de la cible.


Sur place, je me perds. La ville n'existe pas. Ce n'est pas une ville, mais des maisons qui se chevauchent en bourgs qui se chevauchent en rien. Je tourne. Un épuisement nerveux est mauvais pour la concentration.


Plan acquis, le trajet s'éclaire peu à peu. Le lieu est repéré. Pourquoi revenir ?




Le couteau est peu sûr en ville, le pistolet trop hasardeux pour une commande. La cordelette entre deux voitures a son charme mais cela demande un certain temps de dégustation. Le plus simple reste le bon vieux fusil à lunette. La bêtise serait de se percher en immeuble. L'amateur désuet seul y pense. Le professionnel a, depuis longtemps, aménagé une plaque d'immatriculation montée sur charnières, dévoilant un trou pour le canon, une meurtrière horizontale pour la lunette. Ces grandes plaques d'immatriculation sont une des raisons principales qui amènent les personnes de mon statut social a acheter massivement des 4x4 ces dernières années. Tant qu'on peut écraser.


En position je repère une moustache. Je tire, il tombe.


Il saigne beaucoup, le crâne est bien arraché. Toutefois, je trouve qu'il a les cheveux bien courts.


Très courts.


Trop courts.


Je crois avoir agi avec un peu de précipitation. Ce doit être ce trajet à perte. Les badauds, s'approchent. Je quitte le véhicule et m'y rend également. La foule se presse, puis les secours inutiles. Je repère le type. Je me suis bien trompé. Rien de comparable. Il a l'air sympathique, très gentil. Je discute un peu avec lui. Je me débrouille pour obtenir le nom des deux moustachus. La cible semble bouleversée, c'est amusant. Il s'éloigne. Je le suis du regard puis du 4x4. Il titube un peu, s'arrête, repart. Il semble troublé. Il marche au milieu de la route. Je manque l'écraser. Il tourne dans une rue composée d'un espace entre un garage et un mur salopé.


Je ne manque pas de l'écraser cette fois-ci.


Je prends même le temps de faire ma manoeuvre sur son corps, au cas où, cela aurait pu s'avérer très utile.


L'avant du 4x4 dissimule mon geste, le voici dans de beaux draps, un beau sac poubelle, spécial gravats, les plus solides pour contenir le corps ET le leste.. Je quitte mes gants de caoutchouc talqués qui semblent être étudiés pour déclencher la sudation. L'étang tout proche sera parfait. Je lui laisse mon fusil. Les pistes se brouilleront d'elles-mêmes lorsqu'il refera surface. On croira à un travail d'amateurs respectifs. Pour bien fignoler l'imbroglio artificiel, sur le chemin du retour, je m'arrêterai buter la femme d'un des deux. Celle qui m'évitera un trop gros détour. Je ne regrette pas les 6€49 que m'ont coûté mon plan .


 

 

extrait de Zaroff, parties de chasse (titre provisoire)

30.8.05 00:30, Commenter

PHRASE A DEUX BALLES

DANS LA SERIE DES LOTS DE PHRASES A DEUX BALLES POUR VOS SOIREES :"Art ou pas, un squatt est un squatt, une atteinte à la propriété privée" 


SqUaTt / AnArChiE · SéXuALiTé · TrAvAiL SaLaRié · AntiMoNDiALiSaTiOn POURVU QUE TRAVAIL INDUSTRIE POLICE ET RELIGION NOUS PRETENT VIE CAR NOUS PORTONS ATTEINTE A LA PROPRIETE PRIVEE NOUS PORTONS ATTEINTE A LA PROSTITUTION NOUS PORTONS ATTEINTE A Art ou pas, un squatt est un squatt est un blog est un nul  nullblog nul lieu d'existence mais aussi : TANT QU'IL Y AURA ASSEZ DE CORPS IL Y AURA A PORTER ATTEINTE ART OU PAS UN SQUATT EST UN SQUAT   


SQUAT = VIE


PROPRIEETE=EXISTENCE


PRIVE DEFENSE D'ENTRER de "ENTERRER" DE S'ENTERRER CAR  C'est pas une vie d'exister CHIEN MECHANT ON VA MORDRE ENTERRINONS L'enterrement dans la terre de soi de l'existence exister c'est être un autre qui se squatte.

2.9.05 15:53, Commenter

CHRISTOPHE MANON


Soleilbourréfficeffice" />


 


 


 


Aujourd’hui la mort est dans l’air,


dans l’air, elle est dans l’air la mort.


Ouvrir les fenêtres c’est s’ouvrir les veines.


Certains regards sont des claques, certains


regards des claques à toute joie de vivre.


Pourtant la poussière pourtant ne craint plus


les coups ni les crachats, la poussière.


Elle plane dans le beau temps si généreux.


Elle plane tandis que le SoLeiL longe les rues


d’un pas songeur, le SoLeiL d’un pas longe


les rues songeur. Il est bourré, bourré, complètement


bourré. Il se vautre la gueule dans le caniveau.


 


 


C’est tout.


 


Jardi 23 décombre 1665



 


 


 


 


La vie de tous les jours n’a rien compris à la vie, rien compris,


elle n’a rien compris car elle n’a pas lu toutes les pages.


Nous manquons ici, c’est ainsi, nous manquons singulièrement


 


d’ a i r


 


de sorte que je vous demande solennellement


de cessser de déféquer sur mes vers idiots


et de garder le baquet pour vos eaux usées.


 


 


C’est tout.


 


Sarcredi 25 décombre 1436


 



 


 


 


 


Sœurs chiennes, frères chiens,


loriots, fourmis, baleines, macaques,


bêtes bêtes bêtes, venez à moi.


Nous sommes tous, nous tous sommes


habitants du séjour infini de la Terre.


Nous sommes frères, nous baignons


dans la même lumière, la même lumière,


nous baignons dans la même


lumière.


 


 


C’est tout.


 


Lardi 54 décombre 1935



 


 


Comptine


 


 


Le 3 pénètre le 0


et entre dans la ligne du 2.


Il pleut. Il pleut.


Le 4 fait un cercle autour du 5.


Il n’a pas peur d’ouvrir les yeux


et de couper le 6 en deux.


Il pleut. Il pleut.


Le 7 est un bol de riz qui a perdu


tous ses amis. Il traque le 8


et plonge dans le centre du 9.


Il pleut. Il pleut.


Mais dites-moi, dites-moi


s’il vous plaît, où est passé le 1.


 


 


C’est tout.


 


Dimarche 49 jarvier 2055


 


 


 



SaVoirViVre


(tout une histoire)


 


 


hier soir je me suis endormi sans mettre mon visage. ce matin


j’ai oublié ce matin de mourir puis d’un coup de marteau


j’ai butté Dieu. je l’ai butté Dieu et j’ai vissé mon œil au ciel.


le soleil jouait sur ma tempe comme un petit lapin. le vent tintait


dans mes narines. il tintait diling diling le vent dans mes narines.


j’ai libéré la force incluse dans les mots. j’ai donné souffle au sens.


mon auguste Pensée comme la girouette je l’ai tournée vers l’Est.


je me suis déguisé jusqu’aux poumons. aux poumons déguisé


jusqu’aux poumons et j’ai bercé mon ventre avec mon sang.


 


 


C’est tout.


 


Lourdi 63 jarvier 2022

1.9.05 12:09, Commenter

PHILIPPE BOISNARD

le concept ce sont des mots, des mots et des idées, des mots qui viennent s'imbriquer, pour boucher le trou de la vie, car la vie n'est pas un concept, la vie est un insecte, la vie est inepte, elle se marie pas la vie aux concepts de "vie", qui la dévie vers le vivant, la globalise ou la mondialise comme la vie-viande et pas la vie-vive, pas le vie-vent, mais la vie-lente du concept qui pas à pas, oui du pas au pas, dit mot mais ne dit vie, sans voir inscrit la vie la visse à vide dans le paddock de ces mots mis, et la vie dedans inerte et blême, plus blette, belette ou quéquette, elle bande plus, elle bande moue la vie dans le concept, car c'est sec le concept, la conjonction des concepts, les concepts ont trop de lunettes pour la vie, microscope déambulatoire en ligne de bouche il la ferme la vie, la tue, la taisent, la fessent la vie, et la vie dedans elle a pu l'espace de se débattre, car la vie ça remue, ça bouge dedans la viande, mais il ne reste plus que la viande du concept quand le concept s'occupe de la vie, la vie dite vivante n'est plus que l'ombre qui hante la plante à défaut de vives,  la vie dedans si elle peut pas gigoter, si c'est trop rêche elle a plus rien à faire, elle a plus qu'à mourir, peine perdue qui court n'atteint pas la limite, le concept c'est la braguette qui coupe la vie, la ceinture de châsteté qui cloue vivante la vie dans le cébum anti-douleur des mots ou dans le formol des phrases, la châtreuse à quéquette qui bande dans la vie, le concept c'est pas la vie, c'est la brique qui écrase la trique qui bande, car la vie, oui la vie, elle bande, ça se voit qu'elle bande la vie, et pas qu'un peu qu'elle bande, et même encore dans les plantes qu'il y a de la vie qui se débat pour sortir de taire, pour se dire sans concept, car la vie c'est pas qu'elle aime pas les mots, c'est qu'elle n'aime pas les concepts, elle est allergique aux concepts je vous dis, la vie elle paranoïe au seul son de l'approche des concepts, car elle sait que là il y a plus de vie, il y a seulement le cadavre mort de la vie, le concept c'est antiseptique à la vie, un antigène à la vie, le concept ça bande pas mou, ça bande pas du tout si on y prend pas grade, ça coupe l'élan, bien droit et bien réglé, il met trop d'ordre dans la vie, et la vie elle, elle supporte pas trop d'ordre, la vie elle a pas de place, car si tu coupes le bras la vie est encore là, si tu coupes la jambe, elle poursuit sans perte ni gain, si tu coupes la bite, la vie elle meurt, c'est comme le coeur, tu l'enlèves plus de vie, la vie elle a pas de place car elle n'est pas une chose, et donc elle n'est pas un objet, et donc elle ne tient pas en place dans le concept, le concept est trop rigide pour elle, la rend frigide, la frigère, et n'a de cesse de légiférer sur ce qu'elle pourrait faire

1.9.05 20:34, Commenter

CHRISTOPHE MANON

Ré(tré)cit 4. Un jour Achille Carafon se rendit chez le poissonnier pour acheter du poisson. Il acheta du cabillaud et un beau maquereau. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la poissonnerie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant une boucherie-charcuterie, il décida d’entrer et d’acheter une belle entrecôte et du saucisson. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la boucherie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant une boulangerie-patisserie, il décida d’entrer et d’acheter une fougasse et des petits gâteaux pour son dessert. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin de la boulangerie-patisserie et eut la flemme d’y retourner. Comme il passait devant un magasin de fruits et légumes, il décida d’entrer et d’acheter quelques tomates, un choux et une barquette de fraises. Malheureusement il repartit en oubliant son paquet sur le comptoir à côté de la caisse. Lorsqu’il s’en aperçut, il était déjà loin du magasin de fruits et légumes et eut la flemme d’y retourner. Comme il était près de chez lui, Achille Carafon décida de rentrer sans plus attendre. Ce jour-là, Achille Carafon ne mangea rien et resta planté devant sa télé. Et voilà.

2.9.05 11:33, Commenter

Chanson nettefficeffice" />


 


 


file nous d’la gnole


grosse tafiole


sinon on brûle ta bagnole


 


file nous du flouze


grosse tarlouze


sinon on rase ta pelouse


 


donne nous blé


gros pédé


sinon on nique ta télé


 


fourgue nous d’la came


grosse tatane


sinon on baise ta Madame


 


d’la tune


tête d’enclume


sinon on t’arrache les plumes


 


 


CHRISTOPHE MANON

2.9.05 11:45, Commenter

CHRISTOPHE MANON

Ré(tré)citsfficeffice" />


 


 


1. Une vieille s’assoit dans son fauteuil et allume la télé. Elle s’endort presque aussitôt et elle rêve. Elle rêve qu’elle est dans la télé et qu’elle parle aux autres vieilles qui sont assises dans leurs fauteuils et regardent la télé. La vieille se réveille. Elle est assise dans son fauteuil devant la télé. Elle s’aperçoit qu’il y a une vieille à la télé qui parle aux autres vieilles et elle se rendort rassurée.


 

1 Commentaire 1.9.05 12:35, Commenter


ALLEZ LES BELGES !fficeffice" />


(poème marxiste-léniniste


tendance pro-


"chinoiseries" en prose...) 


... à Eric Clémens & Pierre le Pillouër,


 


(Ce magnifique poème en prose n est pas accentue pour diminuer les "deformations"  linguistiques & autres...)



Au moment de la campagne contre le projet de traite constitutionnel europeen, nos amis belges nous ont donne un sacre coup de main !  Les Georges Debunne, Raoul-Marc Jennar, Jose Caudron, Herwig Lerouge, a&dman, dont vous pouvez retrouver les contributions sur le site www.la-gauche.org, et tant d’autres nous ont aide par leurs analyses, leurs participations à de nombreuses reunions.


C est le moment de leur rendre la politesse. Le gouvernement belge n a pas renonce a faire adopter le TCE par voie parlementaire. Le parlement wallon n a pas voulu prendre position sur une procedure referendaire. C est pourquoi Georges Debunne et deux parlementaires de gauche flamands ont pris l initiative de lancer une petition au parlement flamand pour exiger un referendum si la Belgique est appelee a se prononcer sur le TCE. Il leur faut 15 000 signatures en Belgique.


Si vous avez des copines ou copains belges, vous savez ce qui vous reste a faire. Mais nos amis esperent aussi des soutiens europeens. La moindre des choses est donc de signer leur petition. Vous en trouverez le texte sur notre site ou directement sur www.nonalaconstitutioneuropeenne.be . Dans les deux cas, vous pouvez signer en ligne...


 


A&dman

26.8.05 15:23, Commenter

PHILIPPE BOISNARD

Il paraît qu'il faut montrer patte blanche pour entrer, je sais pas comment on fait, il paraît que je suis un goret, j'ai les mains trop sales pour les montrer, pleine de boue ou de cambouille, les empreintes bien crasses, les mains noires charbons et tout le tourlontonton, pas la peine il me dit pas la peine t'as vu tes mains, tu fais quoi avec tes mais, tu te grattes, tu creuses, tu mécanises de la ferraille, tu te cambouises à l'encre mal séchée, mais je sais tout cela que je lui ai répondu, je sais que j'ai les mains crades à en dégoûter la mère qui m'a élevé au sein, à en dégoûter le curé qui ne supportent pas qu'on touche le bénitier les mains sales, et tu prétends y arriver mais t'as rien compris, les mais doivent être propres, patte blanche, patte bien clean, t'as vu les autres, ils ont de belles mains, bien entretenues, qui sont pas grossières à se pointer avec leur gros sabot comme si elles sortaient de la ferme ou de l'auge à cochon, alors rhabilles toi pas la peine tu fais pas le poids, t'as pas les mains de l'emploi, on ne veut que des mains précieuses pas abîmées, certes un peu stéréotypée, mais si bien manucurée, et toi non, tu reviens, mains bloblotantes, ongles incarnés croutes noires par dessous, stries bousillées et terreuses, tu crois que ça vaut la peine se les remontrer, non pas la peine, je savais cela, mais je n'arrêtais pas de revenir avec mes pognes pataudes et bien glèbeuses, sans espoir car jamais elles seront blanches mes mains, mais on ne sait jamais, si tout changeait, si un jour on ne laissait plus rentrer là-bas que les mains sales, celles des travailleursfficeffice" />

2 Commentaires 16.8.05 18:06, Commenter

carriér 2 spikrin


5.8.07 10:06, Commenter

Eléonore Lebidois

          mon

amour
              c'était    un                          11 novembre
                                 à     vrai     dire
      c'est éteint aussi
chamaille               ou
            chandaille           larme
                                    à    l' oil         on alla             
      fêter
             l'armistice
                                  en tenue                   de    
                                                                            
           travail

             comme   de                        fiers         
anthropoglogues               armes           en           joue             
                                                                            
                               jour de fête

pour                             des               baisers

qui  sentent                                            le             
                                                                
         soufre





je connais          l'histoire des termites       aussi
je te conseille                    les   fourmis           ou
                                                                          
l'argyope
                                                                            
    elle                 vit seule et sèche au soleil
                                                                          
tout le temps
                                                                            
                                                                       
qu'il fait chaud
                                                vous aimez
                                                 vous                       
             les
                                                                            
          uns de

                                                                            
                       l'autre

mais  ça ne                        me regarde pas

                                                                            
                    ta colonie d'hommes


                                                                            
           tes colons.
       tes rectum.
   tes erratum.
   tes morts d'homme.


je ne supporte plus la sédentarité ni nos cervelles. je nous trouve
imbuvables à nous en remettre à plus tard avec des calendriers de
l'avant.aurélien a apporté un cadeau à sa mère qui lui demande ce que
c'est.les choses deviendraient des cadeaux avec une longueur d'avance.la mère d'aurélien fait des avances à son fils de pute.

 

 

 

 

 

 

 

Jihane El Meddeb
ALORS TOUT TOURNE ET RENTRE DANS LE RECTANGLE QUI CORRESPOND AUX TROUS. LA CLEF DES DEUX DENTS TENUE DANS LES VENTS QU'ON CRÉE..PAIX D'ANTRE...ENTRE LES FISSURES ERNEST ACTIONNE LES PIGNONS ERNEST! DÉCLARE EN DÉCOUDRE D'AVEC ORGANES CONCASSÉS PAR STUPIDES BESTIOLES...
 
 
 
 
 
Charles Pennequin
Charles Pennequin
C4EST MAGIC T4AS VU T4ES DESSUS §§§ DECUE ???
Hier, à 18:40 ·
 
 
 
 
 
 

Jihane El Meddeb
 
Jihane El Meddeb
absolutly not!...j'pars à une bonnenvieille teuf que tu dois en être ...bon...ben...slt!
Hier, à 20:51 ·
 
 
 
 
Benj Blanquer
Mais je...
Mon seul probl... , "Afficher davantage
ème, c'est que je dois... Mais je sais pourquoi! c'est une question de repères! Je les enlève à chaque fois mais je sais pourquoi ça marche pas... En fait, tout simplement je sais pas comment on l'ouvre mais ça marche super bien avec.. T'as vu, c'est bizarre hein? Mais je crois qu'i manque un truc là... Oui si! Tu vois là, c'est ça qu'est bizarre. Je vais essayer encore et encore parce que ça marche là, regarde sur la feuille. C'est pas moi, j'suis désolé. C'est quoi? Et comme des porcs pendant 24H... Nan mais pas cet après-midi! Y'a toujours quelque chose à faire! A faire pour... Ou par... par hasard, tu fais comme tu veux. Tu vois, c'est chiant... J'ai fait l'tri mais je jette jamais les culottes trouées, j'ai toujours une vieille culotte quelque part. Mais moi j'suis pas loin en fait, ça t'regarde, c'est mon avenir. On s'dit j'ai l'temps j'ai l'temps mais t'es vivant et à ce qui paraît ça dure jusqu'à la fin de ta vie si tu veux. Dit comme ça, tu t'dis "Whaou"! C'est clair. C'est clair? Ben là t'as plus rien à dire, faut changer de pièce.
Il y a 10 heures ·
 
 
 
 
 
 
 
Emmanuel Bueno
OUPS ! Une erreur s'est produite. Nous tentons de la résoudre dans les plus brefs délais. Vous pourrez bientôt réessayer.
Il y a 7 heures ·
 
 
 
 
 
 

 

Jonathan Hecht
Sur cette photo :charles.pennequin

27.11.06 06:32, Commenter

FABRICE BOTHEREAU


ça fait longtemps
ça fait lontemps qu'on a envie de le dire
mais ce coup-ci
ça suffit
on va le dire,
on va vraiment le dire
on sent qu'on va le dire
ça y est ! Attention !
On va le dire !
la poésie, la soi-disant poésie de
Pennequin,
les textes de Pennequin
c'est de la poésie de débile mental
c'est de la poésie pour débile mental
il faudrait savoir ce que l'on veut
exalter la culture
et s'exalter sur
la poésie de débile
on a les débiles qu'on peut
on a eu Artaud
si tant qu'il le fut
on a Pennequin
si tant est qu'il le soit
je préférais Artaud

Pennequin fait son débile
il écrit comme un débile
il ressasse
il parle toujours de la même chose
de la merde, du cul, du sexe,
de la nullité, de la télé
c'est la complainte du débile
qui se plaint d'être trop débile
qui voudrait un peu de pitité
ou un peu d'extase sur
sa poésie de débile
mon cul !
Pennequin tu me fais chier
avec tes minauderies de débile
élève toi un peu !
prend une mongolfière
sois un mongol fier
tu me fais chier avec tes conneries !
change de chemise
va en thalasso !
décrasse toi !
arrête un peu de faire
ton débile de service

Fabrice Bothereau
 
 
 
 
 
 
 
Hier
16:22Anne

salut

16:24Charles

je colle des phots sur le mur du fiston

foto

16:24Anne

ah ah

Aujourd'hui
10:22Anne

salut charles

10:24Anne

finit le collage?

 

 

 

Quentin Faucompré
 je fais de la poésie avec mon zizi-de la poésie grande surface
 
 
 
 
 
 
 
 

A.c. Hello Je comprends rien, moi.

Eléonore Lebidois l'oubli au départ c'était un peu par enthousiasme
Il y a 10 heures · Commenter · J’aimeJe n’aime plus · Afficher le feedback (2)

A.c. Hello On fait quoi maintenant ?

 

 

 

3 Commentaires 21.11.06 16:54, Commenter


JANQLE LAPOLÉMIQ

ÉLACRITIQ OSSI


PUI OSSI
JANQL
LÉ SUçEUZ
2QEUES
2 +
2
40 TAN

+

JE SUI
NOçTALGIQ

4 Commentaires 6.8.07 21:16, Commenter

Trompette.. de la mort



avant je faisais les courses

23.8.07 17:28, Commenter

publucrativ

5.8.07 10:05, Commenter

 

"En fait vous travaillez tous dans le même supermarché!?"

 

5.8.07 04:20, Commenter

lucille myrtilles

Bar Oxygene

http://www.vegechat.org/chaton.html
http://felinomania.com/recettes.htm


http://stream.radiowne.org:8004/listen.pls


avec les poupées parfois à l’école et parfois des dessins parfois parfois je je je parfois je les fais dessiner je joue à l’école parfois je joue avec mes poupées et à l’école à l’école il y a des petites poupées en plastique avec de petites maisons alors je joue parfois avec mes copines parfois alors je joue avec mes copines de la peinture je peins plutôt parfois des renards je prends des couleurs à mon école y a une couleur pour le renard c’est du gris du noir et du brun je prends du brun avec mes copines parfois à l’école parfois des biscuits à la fraise le matin parfois parfois parfois j’habille ma poupée j’ai des poupées corolles alors on sait pas les mettre dans le bain et des poupées peuvent aller dans le bain parfois je ramène ma peinture et je la mets dans une grande farde je la mets parfois dans un bureau


merci merci pour la gode lecture donne svp CHerche voleurs de livres Contrepartie en nature


cette nuit avec nous causions de entre & & & & & & & & armada jusque 01:15 + = une demieheure live noyade sur

http://stream.radiowne.org:8004/listen.pls & CHAT >tQ0ZO9EPApG_M:http://lizakicukierki.republika.pl/img/darko.jpg" /> > MUM LOVES > >
BANQUETTE, PLACARD, COMPTOIR ET AUTRES LIEUX ah

5.8.07 03:32, Commenter